Regards sur le Saint-Laurent - Gagnant·es/Winners

Gagnant·es du concours photo Regards sur le Saint-Laurent (éditions 2024-2025)

Winners of the Focus on the St. Lawrence Photo Contest (2024 and 2025 editions)

Faune et flore du Saint-Laurent
St. Lawrence Fauna and Flora

🥇

Marc Gadoury

Sortie de baignade
Cet orignal venait tout juste de sortir du fleuve à la hauteur de Saint-Germain-de-Kamouraska pour regagner la forêt, alors qu’un Grand Héron le surveille. Bel environnement de cabourons, de rivages et de faune sauvage, sans oublier le majestueux fleuve Saint-Laurent.

Back From a Swim
This moose had just come out of the river near Saint-Germain-de-Kamouraska to return to the forest, while a Great Blue Heron watched over it. A beautiful setting of rocky mounds, shorelines, and wildlife, all framed by the majestic St. Lawrence River.

🥈

Julian Wilson

Caprelle du Saint-Laurent
Toutes les caprelles en groupe dans les eaux froides du Saint-Laurent.

St. Lawrence Caprella
Caprellids huddled together in the cold waters of the St. Lawrence.

🥉

Alexandre Lafontaine

Repos sur les côtes
L’hiver 2024-2025 a été particulièrement riche en harfangs des neiges le long du Saint-Laurent. Des individus en migration vers le sud ont été observés fréquemment, dont celui-ci, vu début janvier 2025 sur le rivage de Rimouski.

Resting on the Shores
The winter of 2024–2025 was marked by an exceptional number of snowy owls along the St. Lawrence. Individuals migrating south were frequently observed, including this one, seen in early January 2025 on the shore of Rimouski.

🥇 💘

Laurent Silvani

Splash dans les airs
Cette baleine à bosse nous a démontré l’étendue de son dynamisme avec un « breach » à grande proximité nous laissant sans voix devant tant de beauté qui l’habite. Un angle rarement accessible avec tant de détails.

Aerial Splash
This humpback whale showed us the full extent of its energy with a close-range breach, leaving us speechless at its beauty. An angle rarely accessible with so much detail.

🥈

Alexandre Lafontaine

Phoque pastel
Difficile de prévoir quand un coucher de soleil explosera de couleur ou non sur les rives du Saint-Laurent. Ce soir-là, j’ai été choyé par les couleurs pastel et le calme de la mer alors que j’observais ce phoque commun près de Saint-Luce-sur-Mer, au Bas-Saint-Laurent.

Pastel Seal
It’s difficult to predict whether a sunset will burst into color along the shores of the St. Lawrence. That evening, I was treated to pastel hues and a calm sea as I watched this harbour seal near Saint-Luce-sur-Mer, in the Bas-Saint-Laurent.

🥉

Laurent Prévost

Chevalier étincelant
Un chevalier solitaire accompagné de la réflexion de la lumière sur un cours d’eau.

Sparkling Sandpiper
A solitary sandpiper accompanied by the reflection of light on a stream.

Fjord du Saguenay
Saguenay Fjord

🥇

Marine Diez

Caché pour observer la vue
Levé de brume sur le Fjord au cours de l’automne.

Hidden to Admire the View
Mist rising over the Fjord in the fall.

🥈

Jean Tanguay

La croisière s’amuse
Bateau de croisière au soleil levant sur le Saguenay.

The Love Boat
A cruise ship at sunrise on the Saguenay.

🥉

Marie-Anne Baudin

Exploration aux premières lueurs
Le lever du soleil embrase le fjord, dernier instant de quiétude avant l’effervescence à bord du navire de recherche océanographique.

Exploring at First Light
The rising sun sets the fjord ablaze, a final moment of calm before the hustle and bustle aboard the oceanographic research vessel.

🥇

Jean Tanguay

Phare Saguenay
Phare décoratif à La Baie à la fin du printemps alors que subsistent encore quelques plaques de glace sur les berges du Saguenay.

Saguenay Lighthouse
Decorative lighthouse in La Baie at the end of spring, while a few patches of ice still remain along the banks of the Saguenay.

🥈

Laurent Silvani

Petit-Saguenay au coucher de soleil
Le Fjord du Saguenay, ses rives et ses îlets au coucher de soleil. Un calme majestueux.

Petit-Saguenay at Sunset
The Saguenay Fjord, its shores and islets at sunset. A majestic calm.

🥉

Zaart

Valse au soleil couchant
Photo prise à la Halte au béluga dans le Fjord du Saguenay durant un coucher de soleil mémorable. Merci pour ce moment.

Waltz at Sunset
Photo taken at the Beluga Lookout in the Saguenay Fjord during a memorable sunset. Thank you for this moment.

Paysages du Saint-Laurent
St. Lawrence Landscapes

🥇

Jean-François Gagné

Danse de la dame Aurore
Aurore boréale au-dessus des îles du Bic au début de l’été.

Lady Aurora’s Dance
Northern lights over the Bic Islands in early summer.

🥈

Angelique Ollier

Mosaïque colorée
Vue aérienne de l’île d’Anticosti montrant des lacs aux teintes jaunes, contrastant avec le fleuve Saint-Laurent bleu, révélant leur beauté singulière.

Colorful Mosaic
Aerial view of Anticosti Island showing lakes with yellow hues, contrasting with the blue St. Lawrence River, revealing their unique beauty.

🥉

Marc Gadoury

L’Îlot Julien, sous les glaces
Au printemps, les glaces se retirent doucement des rives de Kamouraska. Sur l’Îlot Julien, on peut apercevoir des coffres pour la pêche à l’anguille.

Îlot Julien Beneath the Ice
In spring, the ice slowly retreats from the shores of Kamouraska. On the Îlot Julien, you can spot eel-fishing boxes.

🥇

Audrey Mainguy

Au cœur de la banquise
Les rencontres avec l’hiver sont toujours des moments particuliers. Chaque année, la banquise se fait plus rare. La chaleur qui rencontre la glace, l’hiver dans toute son énergie qui nous permet d’apprécier cette couverture précieuse.

At the Heart of the Ice Shelf
Encounters with winter are always special moments. Each year, the sea ice grows rarer. The warmth meeting the ice, winter in all its energy allowing us to appreciate this precious blanket.

🥈

Anthony François

La pointe
La pointe du Cap-à-l’Orignal au parc national du Bic.
Photo argentique Hasselblad 500CM avec Ilford HP5 Plus 400.

The Point
The point of Cap-à-l’Orignal at Bic National Park.
Film photo taken with a Hasselblad 500CM using Ilford HP5 Plus 400.

🥉

Aurélien Martin

L’Anse-aux-Baleiniers vue du ciel
Image contrastante entre les falaises de grès, les chenaux sous-marins et les courants de l’Anse-aux-Baleiniers. Cette image a été prise en drone à différentes luminosités afin de faire ressortir autant les détails des falaises que des fonds marins.

Aerial view of l’Anse-aux-Baleiniers
A striking contrast between the sandstone cliffs, the underwater channels, and the currents of L’Anse-aux-Baleiniers. This image was taken by drone under different lighting conditions to highlight both the details of the cliffs and the seabed.

Le Saint-Laurent et l’humain
Humans and the St. Lawrence

🥇

Alexandre Lafontaine

Pagayer sur l’or
Lorsque le vent tombe au coucher du soleil et que la mer prend ses plus belles couleurs, la baie de Rimouski s’anime et la population sort sur l’eau!

Paddling on Gold
When the wind dies down at sunset and the sea takes on its most beautiful colours, the bay of Rimouski comes alive and people head out onto the water!

🥈

Olivier Hardy

Regard sur l’aurore

Gazing at the Northern Lights

🥉

Eric Berger

Canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent

Ice canoeing on the St. Lawrence

🥇

Marcel Houle

Les éoliennes voyagent
Transport de pales d’éoliennes sur le fleuve, vu depuis la rive de Lotbinière.

Wind Turbines in Transit
Transport of wind turbine blades on the river, seen from the shore of Lotbinière.

🥈

Laurent Silvani

Fleuve, rive et sérénité
Voici le village côtier, Les Escoumins, au coucher de soleil hivernal.

River, Shore, and Serenity
Here is the coastal village of Les Escoumins during a winter sunset.

🥉

Véronique Tanguay / Véronimot

La pointe du pèlerin
Longue marche sur la batture de Portneuf-sur-Mer en octobre. Fleuve lumineux et argenté, ciel d’orage bleu obscur, sable blond.

The Pilgrim’s Point
A long walk on the tidal flats of Portneuf-sur-Mer in October. A bright, silvery river, a dark blue stormy sky, golden sand.

Coup de coeur du public (toutes catégories confondues)
People’s Choice (all categories combined)

💘

Marine Diez

Spectacle de la nature
Deux personnes sont assises de dos sur des chaises de camping au bord des roches et observent une baleine en train de plonger.

Nature show
Two people sitting with their backs turned on camping chairs by the rocky shore, watching a whale dive.

Un partenariat entre
A partnership between


Offre d'emploi : Assistant·e aux communications

OFFRE D’EMPLOI

Assistant·e aux communications

Temps partiel – 10 à 14 heures par semaine

Sommaire du poste

Sous la supervision de la conseillère en communications, la personne titulaire du poste contribue à la production, à la révision et à la diffusion des communications internes et externes de l’organisation. Elle soutient les activités de communication numérique, assure un contrôle de la qualité linguistique des contenus et appuie efficacement la planification et le déploiement des actions de communication.

À propos du RQM

Le Réseau Québec maritime (RQM) est une infrastructure collective qui fédère et anime la recherche et l’innovation dans le secteur maritime, en mobilisant les milieux académique, gouvernemental, industriel et communautaire afin de façonner à un avenir maritime durable.  —  En savoir plus.

Au RQM, les communications constituent un levier stratégique au service du rayonnement de la recherche et de l’innovation en économie bleue. Elles visent à valoriser l’expertise des membres, à favoriser les collaborations et à assurer la circulation d’une information claire et mobilisatrice auprès de nos partenaires, décideurs et publics cibles.

Le poste d’agent·e administratif·ve aux communications contribue directement à cette mission en soutenant la production, la qualité et la diffusion des contenus qui portent la voix du réseau au Québec et à l’international.

Responsabilités principales

Rédaction, révision et adaptation de contenus

  • Collaborer à la rédaction de contenus imprimés et numériques, en adaptant les messages en fonction des publics cibles et des canaux de diffusion (médias sociaux, infolettres, actualités, communiqués de presse, publications web, documents institutionnels, …) ;
  • Contribuer à l’animation, à la planification et à l’analyse des retombées de publications sur les médias sociaux ;
  • Assurer la clarté, la cohérence et la qualité des contenus ;

Suivis en communication

  • Soutenir la mise en œuvre du plan de communication et collaborer au respect des échéanciers ;
  • Effectuer des suivis des retombées numériques ;
  • Effectuer des suivis auprès des collaborateurs internes ;
  • Effectuer des recherches pour alimenter le contenu de certaines communications ;
  • Accomplir ponctuellement des tâches connexes lorsque requis.

Profil et compétences recherchées

Formation et expérience

  • Formation universitaire en communications, relations publiques, marketing, journalisme ou domaine connexe ;
  • Minimum de deux (2) années d’études universitaires complétées dans un programme pertinent ou diplôme universitaire complété ;
  • Expérience pertinente d’environ deux (2) ans en communications, pouvant inclure des stages, contrats, mandats universitaires significatifs ou expérience professionnelle ;

Nous recherchons une personne ayant déjà développé une autonomie professionnelle et une aisance en rédaction et en gestion de contenus.

Compétences essentielles

  • Excellente maîtrise du français écrit ;
  • Très fortes capacités rédactionnelles et de synthèse ;
  • Expérience concrète en production et diffusion de contenus numériques ;
  • Aisance avec les plateformes de gestion des médias sociaux ;
  • Maîtrise des outils numériques (suite Office, CMS Web, plateformes d’infolettre) ;
  • Sens de l’organisation, rigueur et souci du détail ;
  • Capacité à gérer plusieurs dossiers simultanément et à respecter des échéanciers.

Atouts

  • Capacités de s’exprimer en anglais (oral et écrit) ;
  • Compétences en graphisme, gestion d’actifs numériques et montage vidéo ;
  • Connaissance du milieu maritime ou environnemental.

Conditions

  • Poste à temps partiel : contract de 6 mois renouvelable, 10 à 14 heures par semaine, horaire flexible ;
  • Salaire selon les normes de l’Université du Québec à Rimouski (SCFP1575) ;
  • Entrée en fonction mars ou avril 2026 ;
  • Lieu : Télétravail (ou mode hybride possible à Rimouski ou Montréal).

Candidatures

  • Envoyer un CV et une lettre de motivation à info-rqm@uqar.ca d’ici le 15 mars 2026 avec comme objet de courriel « Candidature au poste d’assistant·e en communications »
  • Envoi de portfolio en communications optionnel


Offre d'emploi : Auxiliaire de recherche - Recension des initiatives de recherche et d’innovation en transport maritime durable

OFFRE D’EMPLOI

Auxiliaire de recherche

Recension des initiatives de recherche et d’innovation en transport maritime durable

À propos du RQM et de PLAINE

Le Réseau Québec maritime (RQM) est une infrastructure collective qui fédère et anime la recherche et l’innovation dans le secteur maritime, en mobilisant les milieux académique, gouvernemental, industriel et communautaire afin de contribuer à un avenir maritime durable. Au sein du RQM, le programme de recherche PLAINE vise plus spécifiquement l’atténuation des impacts de la navigation commerciale et des activités portuaires sur les écosystèmes naturels et humains, en soutenant la production de connaissances et le développement de solutions utiles à la prise de décision publique.

Description du poste

Le RQM recrute quatre étudiant·es de 2e ou 3e cycle dans le cadre d’un projet issu du programme PLAINE, visant à cartographier l’état des connaissances au Québec, au Canada et à l’international sur les mesures d’atténuation des impacts de la navigation commerciale sur les écosystèmes. Ce projet répond à des besoins exprimés par les décideurs publics, l’industrie maritime et la communauté de recherche, notamment en appui aux objectifs de transition énergétique et de développement maritime durable.

Les personnes auxiliaires de recherche contribueront à une recension de type scoping review, combinant la littérature scientifique et la littérature grise (rapports techniques, brevets, communications, innovations industrielles et de start-up). Elles participeront à la mise en place et à l’application des stratégies de recherche documentaire, à la définition et à l’utilisation de critères d’inclusion et d’exclusion, ainsi qu’à l’extraction, la synthèse et l’analyse des données. Les travaux incluront également, lorsque pertinent, la consultation de personnes expertes des domaines ciblés.

Chaque étudiant·e sélectionné·e sera responsable de un ou deux impacts spécifiques de la navigation commerciale, en lien avec son domaine d’étude, et contribuera à la classification des mesures recensées selon, entre autres, leur niveau de maturité dans le continuum de l’innovation (recherche, développement, démonstration, commercialisation, adoption). Les impacts couverts incluent notamment :

  • Bruits sous-marins et aériens ;
  • Gestion des matières résiduelles (eaux de ruissellement, déchets, etc.) ;
  • Émissions atmosphériques ;
  • Espèces envahissantes ;
  • Dégradation des écosystèmes aquatiques (contamination chimique, infrastructures portuaires, etc.) ;
  • Érosion des berges ;
  • Dégradation de la santé des espèces maritimes (collisions avec les mammifères marins, etc.).

Les travaux réalisés contribueront à la production d’un rapport de synthèse destiné aux décideurs, à l’industrie et à la communauté de recherche, appelé à être publié et mis à jour périodiquement.

Profil et qualifications recherchées

Essentielles :

  • Être inscrit·e à un programme de 2e ou 3e cycle (maîtrise ou doctorat) dans un domaine en lien avec un ou plusieurs impacts de la navigation commerciale cités précédemment ;
  • Intérêt marqué pour les enjeux de transport maritime, d’impacts environnementaux et de développement durable ;
  • Capacité à lire et analyser des articles scientifiques en français et en anglais ;
  • Rigueur méthodologique, esprit de synthèse et autonomie.

 Atouts :

  • Expérience en revue de littérature ou scoping review ;
  • Connaissance des enjeux maritimes ou des impacts environnementaux ;
  • Maîtrise d’outils de gestion bibliographique (Zotero, Mendeley, etc.).

 Conditions d’emploi

  • Poste contractuel, basé sur une banque de 75 heures à réaliser d’ici la fin juillet ;
  • Rémunération entre 23.11$/h et 25.56$/h, conformément aux politiques salariales en vigueur à l’UQAR ;
  • Responsabilité de un ou deux impacts spécifiques de la navigation commerciale, en lien avec le domaine d’étude ou d’expertise de la personne auxiliaire ;
  • Travail réalisé dans une démarche collaborative, impliquant la mise en commun des informations et analyses avec l’ensemble de l’équipe du projet ;
  • Horaire flexible, déterminé selon les disponibilités de l’étudiant·e et les échéanciers du projet ;
  • Travail à distance ou en mode hybride ;
  • Encadrement méthodologique et scientifique offert tout au long du mandat ;
  • Expérience valorisable pour un parcours en recherche, politiques publiques, environnement ou secteur maritime ;
  • Possibilité de prolongation ou d’heures additionnelles, selon l’avancement du projet et le financement disponible ;
  • Contribution reconnue aux livrables du projet.

Comment postuler?

Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ ainsi qu’une lettre de présentation décrivant vos expériences pertinentes pour la réalisation du projet, de même que votre objet d’étude actuel en lien avec un ou plusieurs impacts de la navigation commerciale.

À la suite de la sélection, un courriel confirmant l’accord de votre direction de recherche sera également requis.

Les documents doivent être transmis par courriel à maude_boissonneault@uqar.ca

Date limite de candidature : 6 mars 2026

Pour en savoir plus

Pour toutes informations supplémentaires, veuillez contacter maude_boissonneault@uqar.ca


Atelier - Vers une logistique portuaire innovante: les modèles de collaboration en recherche et innovation de demain

ATELIER

Vers une logistique portuaire innovante

les modèles de collaboration en recherche et innovation de demain

2 juin 2025, 12h

Restaurant Le Rouge Vin

Trois-Rivières, Québec

​Le Centre d’expertise en logistique portuaire (CXLP), le Réseau Québec maritime (RQM), l’institut France-Québec maritime (IFQM) et l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), en collaboration avec le CIRRELT, ont le plaisir de vous inviter à cet atelier, qui vise à exposer différents modèles de maillage et de collaboration entre le secteur portuaire et la recherche, en adoptant une lentille internationale.

​​​« Comment se structure cette collaboration ? Comment accélérer l’adoption de l’innovation ? Quels sont les axes de collaboration d’aujourd’hui et de demain ? Comment imaginer et réaliser le port du futur ? » sont autant de questions qui seront abordées lors de cet atelier en présence de conférenciers notoires.

​Programme

​12:00 à 13:00    Repas de réseautage gratuit
​13:00 à 13:15    Accueil et mot de bienvenue
​13:15 à 14:00    Avec Yann Alix (SEFACIL)
​14:00 à 14:15    Benoit Montreuil (GATech), Coca-Cola Material Handling & Distribution Chair Professor
​14:45 à 15:00    Pause
​15:00 à 15:20    Paul Blomerus (Clear Seas)
​15:20 à 15:45    Vicky Adam (CentreXLP)
​15:45 à 16:30    Panel de discussion


Regards sur le Saint-Laurent 2025 - Gagnant·es/Winners

Gagnant·es de la 4e édition du concours photo Regards sur le Saint-Laurent

Winners of the 4th Edition of the Focus on the St. Lawrence Photo Contest

Voici les résultats tant attendus de la 4e édition du concours photo Regards sur le Saint-Laurent :
Here are the long-awaited results of the 4th edition of the Focus on the St. Lawrence photo contest:

Faune et flore du Saint-Laurent
St. Lawrence Fauna and Flora

🥇

Marc Gadoury

Sortie de baignade
Cet orignal venait tout juste de sortir du fleuve à la hauteur de Saint-Germain-de-Kamouraska pour regagner la forêt, alors qu’un Grand Héron le surveille. Bel environnement de cabourons, de rivages et de faune sauvage, sans oublier le majestueux fleuve Saint-Laurent.

Back From a Swim
This moose had just come out of the river near Saint-Germain-de-Kamouraska to return to the forest, while a Great Blue Heron watched over it. A beautiful setting of rocky mounds, shorelines, and wildlife, all framed by the majestic St. Lawrence River.

🥈

Julian Wilson

Caprelle du Saint-Laurent
Toutes les caprelles en groupe dans les eaux froides du Saint-Laurent.

St. Lawrence Caprella
Caprellids huddled together in the cold waters of the St. Lawrence.

🥉

Alexandre Lafontaine

Repos sur les côtes
L’hiver 2024-2025 a été particulièrement riche en harfangs des neiges le long du Saint-Laurent. Des individus en migration vers le sud ont été observés fréquemment, dont celui-ci, vu début janvier 2025 sur le rivage de Rimouski.

Resting on the Shores
The winter of 2024–2025 was marked by an exceptional number of snowy owls along the St. Lawrence. Individuals migrating south were frequently observed, including this one, seen in early January 2025 on the shore of Rimouski.

Paysages du Saint-Laurent
St. Lawrence Landscapes

🥇

Jean-François Gagné

Danse de la dame Aurore
Aurore boréale au-dessus des îles du Bic au début de l’été.

Lady Aurora’s Dance
Northern lights over the Bic Islands in early summer.

🥈

Angelique Ollier

Mosaïque colorée
Vue aérienne de l’île d’Anticosti montrant des lacs aux teintes jaunes, contrastant avec le fleuve Saint-Laurent bleu, révélant leur beauté singulière.

Colorful Mosaic
Aerial view of Anticosti Island showing lakes with yellow hues, contrasting with the blue St. Lawrence River, revealing their unique beauty.

🥉

Marc Gadoury

L’Îlot Julien, sous les glaces
Au printemps, les glaces se retirent doucement des rives de Kamouraska. Sur l’Îlot Julien, on peut apercevoir des coffres pour la pêche à l’anguille.

Îlot Julien Beneath the Ice
In spring, the ice slowly retreats from the shores of Kamouraska. On the Îlot Julien, you can spot eel-fishing boxes.

Le Saint-Laurent et l’humain
Humans and the St. Lawrence

🥇

Alexandre Lafontaine

Pagayer sur l’or
Lorsque le vent tombe au coucher du soleil et que la mer prend ses plus belles couleurs, la baie de Rimouski s’anime et la population sort sur l’eau!

Paddling on Gold
When the wind dies down at sunset and the sea takes on its most beautiful colours, the bay of Rimouski comes alive and people head out onto the water!

🥈

Olivier Hardy

Regard sur l’aurore

Gazing at the Northern Lights

🥉

Eric Berger

Canot à glace sur le fleuve Saint-Laurent

Ice canoeing on the St. Lawrence

Fjord du Saguenay
Saguenay Fjord

🥇

Marine Diez

Caché pour observer la vue
Levé de brume sur le Fjord au cours de l’automne.

Hidden to Admire the View
Mist rising over the Fjord in the fall.

🥈

Jean Tanguay

La croisière s’amuse
Bateau de croisière au soleil levant sur le Saguenay.

The Love Boat
A cruise ship at sunrise on the Saguenay.

🥉

Marie-Anne Baudin

Exploration aux premières lueurs
Le lever du soleil embrase le fjord, dernier instant de quiétude avant l’effervescence à bord du navire de recherche océanographique.

Exploring at First Light
The rising sun sets the fjord ablaze, a final moment of calm before the hustle and bustle aboard the oceanographic research vessel.

Coup de coeur du public (toutes catégories confondues)
People’s Choice (all categories combined)

💘

Marine Diez

Spectacle de la nature
Deux personnes sont assises de dos sur des chaises de camping au bord des roches et observent une baleine en train de plonger.

Nature show
Two people sitting with their backs turned on camping chairs by the rocky shore, watching a whale dive.

Les clichés gagnants sont exposés dans la zone À vous d’agir au Biodôme de Montréal jusqu’au 31 mars 2026.
The winning photographs are on display in the It’s Time to Act zone at the Montreal Biodome until March 31, 2026.

Un partenariat entre
A partnership between


Renforcer les ponts transatlantiques : une délégation européenne en mission au Québec

Renforcer les ponts transatlantiques : une délégation européenne en mission au Québec

Du 28 octobre au 1 novembre 2024, le Québec a accueilli une délégation européenne dans le cadre de Transatlantic, un projet pilote mené par la Commission Arc Atlantique de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CAA-CPMR), Forum Oceano (Portugal) et CEI·MAR (Espagne). Cette première mission visait à établir des liens solides entre les écosystèmes maritimes du Québec et de l’Europe autour de thématiques clés comme l’économie bleue, les infrastructures maritimes durables et la transition énergétique. Voici un retour sur cette semaine riche en échanges et en découvertes.

Une rencontre entre deux écosystèmes maritimes

Le Québec est la seule région maritime hors Union Européenne (avec le Pays de Galles), faisant partie de la CRPM. Reconnu pour son expertise en recherche et en innovation maritimes, la province est un chef de file et donc un partenaire idéal pour tisser des liens de collaboration transatlantiques en la matière.

La délégation européenne, comprenait des représentant·es de régions maritimes telles que la Nouvelle-Aquitaine, la Bretagne, l’Andalousie, Alentejo, Lisbonne et le Pays de Galles, qui ont eu l’occasion de découvrir les initiatives novatrices portées par divers organismes-clés du Québec en matière de développement maritime durable.

Rencontres clés à Québec

La semaine a commencé à Québec, où les co-organisateurs de la mission, Technopole maritime du Québec (TMQ) et le Réseau Québec maritime (RQM) ont ouvert le bal en souhaitant la bienvenue à la délégation. Après une introduction à Avantage Saint-Laurent, la vision maritime du gouvernement du Québec, par le ministère des Transports et de la mobilité durable (MTMD), s’en sont suivis des échanges entre organismes phares liés au transport maritime. Le Port de Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) et Alliance Verte ont pu exposer le fonctionnement du secteur au Québec, ainsi que leurs programmes novateurs respectifs pour promouvoir la décarbonation du transport maritime et soutenir l’innovation dans le secteur.

Des délégué·es ont également pu présenter des initiatives similaires en Europe, partageant leur vision des corridors verts et des défis liés aux ports durables. Ces échanges ont ouvert le dialogue et jeté les bases d’une coopération sur des thématiques prioritaires telles que les énergies marines renouvelables et l’adaptation climatique.

Rimouski, un pôle de recherche en sciences maritimes

La mission s’est ensuite poursuivie à Rimouski, un pôle régional incontournable de la recherche, du développement et de l’innovation (R&D&I) maritimes. Des visites de terrain à la station aquicole de l’Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski (ISMER-UQAR) et aux installations d’Innovation maritime ont suscité la curiosité et de l’intérêt pour ces infrastructures à la pointe de la technologie. 

Les discussions à Rimouski ont également permis de mettre en avant des organismes de recherche et entrepreneuriaux, pionniers en biotechnologies marines et en technologies propres, qui ont illustré la capacité du Québec à marier excellence scientifique et innovation appliquée. On y comptait l’ISMER-UQAR, l’OGSL, Merinov, le CRBM, CIDCO, OpDAQ systèmes, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, OceanRiot, Arctus, Sensea et l’IFQM. 

Des présentations de centres de recherche et de PME européennes à vocations similaires ont fait écho à ces présentations, notamment Forum Oceano, CEI·MAR, Bangor University, S2Aqua, Ad mare Solutions, Columbi Salmon et IPMA. 

Deux ateliers de co-construction entre pôles de recherche et PME ont contribué à l’idéation de projets transatlantiques communs dans ces deux secteurs d’activité. 

Montréal : Intelligence artificielle et économie bleue

Un arrêt était de mise sur la longue route qui relie Rimouski à Montréal, à laquelle nos collègues européens sont peu habitué·es. Ce fut l’occasion de s’arrêter à Lévis pour se dégourdir les jambes et profiter d’un repas-conférence en lien avec le secteur du « tourisme bleu », avec la participation de Croisières du Saint-Laurent et de l’École supérieure d’hôtellerie et de tourisme d’Estoril (ESHTE).

La mission s’est conclue à Montréal avec un focus sur l’intelligence artificielle (IA) appliquée au secteur maritime. Des startups comme Whale Seeker et Oneka, ainsi que des centres de recherche tels que le Mila, IVADO et le Réseau de recherche en économie circulaire du Québec, ont présenté leurs initiatives phares et partagé leurs perspectives de développement d’une IA responsable. Des projets de recherche novateurs visant à optimiser la logistique portuaire et le transport maritime grâce à l’IA ont été présentés par Loubna Benabbou (UQAR) et Jean-François Audy (UQTR). Ces échanges et discussions ont généré des idées, renforçant l’optique que la collaboration technologique transatlantique pourrait jouer un rôle clé dans la transformation durable du secteur maritime.

Enfin, ce fut un honneur d’accueillir la déléguée générale du Québec à Bruxelles, Geneviève Brisson, en visite à Montréal et actrice clé dans l’adhésion du Québec à la CRPM, qui conclut cette belle semaine foisonnante d’idées et de richesse d’échanges. La prochaine mission, au Pays de Galles cette fois-ci, a été présentée par Agile Cymru. Celle-ci sera l’occasion pour des représentant·es du secteur maritime du Québec de poursuivre le codéveloppement de projets réfléchis ici, et d’aller à la rencontre de nouveaux partenaires potentiels outre-Atlantique. 

Des perspectives prometteuses pour la coopération transatlantique

C’est donc la tête pleine d’idées et le cœur motivé que s’est achevée la mission Transatlantic 2024. Les délégué·es et les représentants du Québec maritime s’accordent à dire que ces premiers contacts constituent une étape fondamentale pour construire un avenir maritime durable et commun, où convergent les initiatives locales et les visions globales.

Webinaire à venir

Un troisième webinaire dans la série Tansatlantic aura lieu le 17 décembre 2024, pour aborder les outils et les mécanismes de financements de coopération transatlantique. Gardez l’œil ouvert pour les détails à venir!


Réduire les risques d’inondations du lac Saint-Pierre

Mon pays c’est l’hiver… puis la glace et les plantes aquatiques

Au Québec, printemps après printemps, la plaine du lac Saint-Pierre est l’une des régions les plus vulnérables aux inondations. Certaines sont plus prononcées que d’autres, comme celle qui est survenue en 2019 et qui a transformé les abords de l’autoroute 40 en un immense lac entre Yamachiche et Berthierville. Les changements climatiques risquent encore d’accentuer le phénomène.

D’où l’intérêt de la vaste étude interdisciplinaire dirigée par le chercheur Andrea Bertolo, professeur en écologie aquatique à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), et soutenue par le Réseau Inondations InterSectoriel du Québec (RIISQ) ainsi que par le Réseau Québec maritime (RQM). En quelques mots, il s’agit de comprendre les interactions entre la glace et les herbiers aquatiques, car celles-ci peuvent avoir une incidence sur les risques d’inondation.

Le professeur Bertolo, originaire d’Italie, a baptisé son étude « Mon pays c’est l’hiver ». Depuis 2012, il s’intéresse à la question des plantes qui poussent sur le lit du lac Saint-Pierre. Il s’est rendu compte que la manière dont la glace hivernale intervient sur la dynamique de cette végétation avait été peu explorée.

Comment la lumière du soleil arrive-t-elle à se frayer un chemin jusqu’aux plantes situées sous la glace? À l’inverse, comment ces plantes peuvent-elles influencer la solidité de la glace, par exemple dans les zones peu profondes? En bout de piste, peut-on imaginer prévoir les risques d’embâcle en amont lors de la fracture de cette glace, qui peut alors augmenter le risque de débordement du fleuve au printemps?

« C’était une grande boîte noire, affirme le professeur, mais l’écologie hivernale aquatique est devenue, depuis peu, un enjeu d’actualité du fait de ses ramifications… C’est un tout nouveau pôle d’expertise qui se met en place, malgré des contraintes comme le fait de s’aventurer sur la glace dont on ne connaît pas toujours l’épaisseur! »

Voir à travers la glace

À cet égard, l’étude peut notamment compter sur l’apport d’Alexandre Roy, professeur en télédétection en sciences de l’environnement à l’UQTR, qui travaille sur le projet avec son collègue Christophe Kinnard.

À partir de données recueillies par le satellite canadien Radarsat-2, le professeur Roy a travaillé à caractériser les types de glace ainsi que leur phénologie, c’est-à-dire leurs cycles d’apparition et de disparition.

L’objectif d’Alexandre Roy et de son équipe est la suivante : « Notre ambition est de parvenir à réaliser l’épaisseur de la glace à partir des images radar. Cette information peut contribuer à mieux comprendre l’hydrologie du lac et ses répercussions sur les inondations du printemps ».

Autrement dit, grâce à la télédétection qui s’est affinée, il examine les données pour voir les mouvements de la glace d’année en année.

Mesure de l’épaisseur de la couche de neige par dessus la glace (crédit: Gabrielle Crête).

Le reste du travail revient aux chercheurs sur le terrain. Est-ce que l’épaisseur de la glace joue ensuite un rôle? Est-ce qu’on pourrait ainsi prévoir la suite? Alexandre Roy poursuit en affirmant « […] si plus de plantes poussent au fond du lac, il se peut qu’elles contribuent à ralentir la vitesse du fleuve et qu’elles modifient la phénologie de la glace ».

« Nous travaillons ainsi à établir un modèle basé sur l’historique de ce couvert », dit Andrea Bertolo. Il souligne que la glace qui casse peut causer des embâcles annonciateurs d’inondations, mais qu’elle dépend en partie de la végétation aquatique, d’où l’importance de comprendre comment les deux s’influencent mutuellement.

C’est également dans ce contexte que le projet peut compter sur l’apport de Julie Ruiz, géographe et professeure en sciences de l’environnement à l’UQTR.

Madame Ruiz s’est notamment penchée sur la question suivante : comment est-ce que les populations riveraines perçoivent ces relations, au moins intuitivement? Comment arrimer ces perceptions avec ce que d’autres parties prenantes connaissent?

L’importance de partager les données

Madame Ruiz soulève l’importance de partager les données : « Surtout que plein d’informations ont été amassées, mais qu’elles n’ont pas été véritablement partagées, comme si chacun travaillait en silo ».

Dans les faits, pour ce qui est de la glace, de nombreux intervenants ont pu recueillir des connaissances au fil du temps : la Garde côtière canadienne, le Service canadien des glaces, les différents acteurs fédéraux et provinciaux pour la pêche et la faune, le ministère de la Sécurité publique du Québec, pour en nommer que quelques-uns.

L’échantillonnage de glace se fait grâce à des carottiers, qu’il faut faire pénétrer par rotation (crédit: Gabrielle Crête).

La carotte de glace est ensuite mesurée et étiquetée pour la préservation et l’analyse (crédit: Gabrielle Crête).

« Et tout ce beau monde accumule des données en considérant son propre objet, mais les missions ne se croisent pas, c’est ce qu’il faudrait pour parvenir à une véritable gestion intégrée pour la santé de l’écosystème du lac Saint-Pierre », souligne-t-elle. Par exemple, certains considèrent la glace pour elle-même avec l’objectif de maintenir le chenal ouvert pour la navigation, mais investiguer la vigueur des herbiers n’entre pas dans leurs attributions, et vice-versa.

« On sent le besoin pour le partage de ces informations, mais il n’existe pas encore de motivations qui poussent les intéressés à se parler ni de porte d’entrée claire, ajoute-t-elle, de là l’importance d’aller au-devant des populations, des scientifiques et des gestionnaires ». Et elle s’emploie précisément à développer ce genre de démarche participative.

Au bout du compte, avec toutes les données recueillies et celles des relevés du professeur Roy, le projet devrait permettre la confection d’un modèle qui découle d’un outil mis au point à l’UQTR par Pierre-André Bordeleau, géomaticien au centre RIVE, dans le cadre du Pôle d’expertise multidisciplinaire en gestion durable du littoral du lac Saint-Pierre.

« Le modèle est très précis pour les inondations printanières, mais il ne prend pas en compte la glace, d’où son intérêt pour notre projet, dit Andrea Bertolo. Il peut prédire ce qui s’en vient, c’est impressionnant, ça colle avec les images satellites. On pourra alors comparer les zones effectivement inondées en présence de glace avec celles que le modèle aurait identifiées et vérifier son efficacité ».

Mais sa passion, au-delà de l’intérêt évident pour la prévisibilité des inondations, demeure de saisir toutes les interactions entre la glace et les herbiers aquatiques, ainsi que leur influence dans un écosystème aussi complexe que celui du lac Saint-Pierre, où se déroule toujours, par exemple, une des dernières pêches lacustres commerciales dans le Saint-Laurent.

« Avec le réchauffement du climat, les épisodes extrêmes comme les embâcles hivernaux vont se reproduire, dit-il, de là l’importance de comprendre toute cette dynamique de manière à ajuster nos interventions, au besoin », et ce, pour maintenir l’écosystème du fleuve en santé.

Une partie de l’équipe du projet Mon pays c’est l’hiver : Gabrielle Crête (UQTR), Andrea Bertolo (UQTR), Jimmy Poulin (INRS), Dave Mongrain (UQTR), Alexandre Roy (UQTR), Pierre-Alexis Drolet (MFFP), Guillaume Canac-Marquis (MFFP),Thomas Jourdan (Université de Savoie, France) (crédit: Gabrielle Crête).


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