Offre d'emploi : Assistant·e aux communications
OFFRE D’EMPLOI
Assistant·e aux communications
Temps partiel – 10 à 14 heures par semaine
Sommaire du poste
Sous la supervision de la conseillère en communications, la personne titulaire du poste contribue à la production, à la révision et à la diffusion des communications internes et externes de l’organisation. Elle soutient les activités de communication numérique, assure un contrôle de la qualité linguistique des contenus et appuie efficacement la planification et le déploiement des actions de communication.
À propos du RQM
Le Réseau Québec maritime (RQM) est une infrastructure collective qui fédère et anime la recherche et l’innovation dans le secteur maritime, en mobilisant les milieux académique, gouvernemental, industriel et communautaire afin de façonner à un avenir maritime durable. — En savoir plus.
Au RQM, les communications constituent un levier stratégique au service du rayonnement de la recherche et de l’innovation en économie bleue. Elles visent à valoriser l’expertise des membres, à favoriser les collaborations et à assurer la circulation d’une information claire et mobilisatrice auprès de nos partenaires, décideurs et publics cibles.
Le poste d’agent·e administratif·ve aux communications contribue directement à cette mission en soutenant la production, la qualité et la diffusion des contenus qui portent la voix du réseau au Québec et à l’international.
Responsabilités principales
Rédaction, révision et adaptation de contenus
- Collaborer à la rédaction de contenus imprimés et numériques, en adaptant les messages en fonction des publics cibles et des canaux de diffusion (médias sociaux, infolettres, actualités, communiqués de presse, publications web, documents institutionnels, …) ;
- Contribuer à l’animation, à la planification et à l’analyse des retombées de publications sur les médias sociaux ;
- Assurer la clarté, la cohérence et la qualité des contenus ;
Suivis en communication
- Soutenir la mise en œuvre du plan de communication et collaborer au respect des échéanciers ;
- Effectuer des suivis des retombées numériques ;
- Effectuer des suivis auprès des collaborateurs internes ;
- Effectuer des recherches pour alimenter le contenu de certaines communications ;
- Accomplir ponctuellement des tâches connexes lorsque requis.
Profil et compétences recherchées
Formation et expérience
- Formation universitaire en communications, relations publiques, marketing, journalisme ou domaine connexe ;
- Minimum de deux (2) années d’études universitaires complétées dans un programme pertinent ou diplôme universitaire complété ;
- Expérience pertinente d’environ deux (2) ans en communications, pouvant inclure des stages, contrats, mandats universitaires significatifs ou expérience professionnelle ;
Nous recherchons une personne ayant déjà développé une autonomie professionnelle et une aisance en rédaction et en gestion de contenus.
Compétences essentielles
- Excellente maîtrise du français écrit ;
- Très fortes capacités rédactionnelles et de synthèse ;
- Expérience concrète en production et diffusion de contenus numériques ;
- Aisance avec les plateformes de gestion des médias sociaux ;
- Maîtrise des outils numériques (suite Office, CMS Web, plateformes d’infolettre) ;
- Sens de l’organisation, rigueur et souci du détail ;
- Capacité à gérer plusieurs dossiers simultanément et à respecter des échéanciers.
Atouts
- Capacités de s’exprimer en anglais (oral et écrit) ;
- Compétences en graphisme, gestion d’actifs numériques et montage vidéo ;
- Connaissance du milieu maritime ou environnemental.
Conditions
- Poste à temps partiel : contract de 6 mois renouvelable, 10 à 14 heures par semaine, horaire flexible ;
- Salaire selon les normes de l’Université du Québec à Rimouski (SCFP1575) ;
- Entrée en fonction mars ou avril 2026 ;
- Lieu : Télétravail (ou mode hybride possible à Rimouski ou Montréal).
Candidatures
- Envoyer un CV et une lettre de motivation à info-rqm@uqar.ca d’ici le 15 mars 2026 avec comme objet de courriel « Candidature au poste d’assistant·e en communications »
- Envoi de portfolio en communications optionnel
Offre d'emploi : Auxiliaire de recherche - Recension des initiatives de recherche et d’innovation en transport maritime durable
OFFRE D’EMPLOI
Auxiliaire de recherche
Recension des initiatives de recherche et d’innovation en transport maritime durable
À propos du RQM et de PLAINE
Le Réseau Québec maritime (RQM) est une infrastructure collective qui fédère et anime la recherche et l’innovation dans le secteur maritime, en mobilisant les milieux académique, gouvernemental, industriel et communautaire afin de contribuer à un avenir maritime durable. Au sein du RQM, le programme de recherche PLAINE vise plus spécifiquement l’atténuation des impacts de la navigation commerciale et des activités portuaires sur les écosystèmes naturels et humains, en soutenant la production de connaissances et le développement de solutions utiles à la prise de décision publique.
Description du poste
Le RQM recrute quatre étudiant·es de 2e ou 3e cycle dans le cadre d’un projet issu du programme PLAINE, visant à cartographier l’état des connaissances au Québec, au Canada et à l’international sur les mesures d’atténuation des impacts de la navigation commerciale sur les écosystèmes. Ce projet répond à des besoins exprimés par les décideurs publics, l’industrie maritime et la communauté de recherche, notamment en appui aux objectifs de transition énergétique et de développement maritime durable.
Les personnes auxiliaires de recherche contribueront à une recension de type scoping review, combinant la littérature scientifique et la littérature grise (rapports techniques, brevets, communications, innovations industrielles et de start-up). Elles participeront à la mise en place et à l’application des stratégies de recherche documentaire, à la définition et à l’utilisation de critères d’inclusion et d’exclusion, ainsi qu’à l’extraction, la synthèse et l’analyse des données. Les travaux incluront également, lorsque pertinent, la consultation de personnes expertes des domaines ciblés.
Chaque étudiant·e sélectionné·e sera responsable de un ou deux impacts spécifiques de la navigation commerciale, en lien avec son domaine d’étude, et contribuera à la classification des mesures recensées selon, entre autres, leur niveau de maturité dans le continuum de l’innovation (recherche, développement, démonstration, commercialisation, adoption). Les impacts couverts incluent notamment :
- Bruits sous-marins et aériens ;
- Gestion des matières résiduelles (eaux de ruissellement, déchets, etc.) ;
- Émissions atmosphériques ;
- Espèces envahissantes ;
- Dégradation des écosystèmes aquatiques (contamination chimique, infrastructures portuaires, etc.) ;
- Érosion des berges ;
- Dégradation de la santé des espèces maritimes (collisions avec les mammifères marins, etc.).
Les travaux réalisés contribueront à la production d’un rapport de synthèse destiné aux décideurs, à l’industrie et à la communauté de recherche, appelé à être publié et mis à jour périodiquement.
Profil et qualifications recherchées
Essentielles :
- Être inscrit·e à un programme de 2e ou 3e cycle (maîtrise ou doctorat) dans un domaine en lien avec un ou plusieurs impacts de la navigation commerciale cités précédemment ;
- Intérêt marqué pour les enjeux de transport maritime, d’impacts environnementaux et de développement durable ;
- Capacité à lire et analyser des articles scientifiques en français et en anglais ;
- Rigueur méthodologique, esprit de synthèse et autonomie.
Atouts :
- Expérience en revue de littérature ou scoping review ;
- Connaissance des enjeux maritimes ou des impacts environnementaux ;
- Maîtrise d’outils de gestion bibliographique (Zotero, Mendeley, etc.).
Conditions d’emploi
- Poste contractuel, basé sur une banque de 75 heures à réaliser d’ici la fin juillet ;
- Rémunération entre 23.11$/h et 25.56$/h, conformément aux politiques salariales en vigueur à l’UQAR ;
- Responsabilité de un ou deux impacts spécifiques de la navigation commerciale, en lien avec le domaine d’étude ou d’expertise de la personne auxiliaire ;
- Travail réalisé dans une démarche collaborative, impliquant la mise en commun des informations et analyses avec l’ensemble de l’équipe du projet ;
- Horaire flexible, déterminé selon les disponibilités de l’étudiant·e et les échéanciers du projet ;
- Travail à distance ou en mode hybride ;
- Encadrement méthodologique et scientifique offert tout au long du mandat ;
- Expérience valorisable pour un parcours en recherche, politiques publiques, environnement ou secteur maritime ;
- Possibilité de prolongation ou d’heures additionnelles, selon l’avancement du projet et le financement disponible ;
- Contribution reconnue aux livrables du projet.
Comment postuler?
Veuillez faire parvenir votre curriculum vitæ ainsi qu’une lettre de présentation décrivant vos expériences pertinentes pour la réalisation du projet, de même que votre objet d’étude actuel en lien avec un ou plusieurs impacts de la navigation commerciale.
À la suite de la sélection, un courriel confirmant l’accord de votre direction de recherche sera également requis.
Les documents doivent être transmis par courriel à maude_boissonneault@uqar.ca
Date limite de candidature : 6 mars 2026
Pour en savoir plus
Pour toutes informations supplémentaires, veuillez contacter maude_boissonneault@uqar.ca
Plongée dans l'univers des champignons marins
Plongée dans l'univers des champignons marins
Retour sur une expédition en mer éducative au cegep marque le coup d’envoi du programme Novasciences chez Biopterre !
Blog publié sur le site web de Biopterre le 11 novembre 2024
Situé au cœur du Bas-Saint-Laurent, Biopterre et le Cégep de La Pocatière embarquent des étudiant·es dans une aventure scientifique. À travers un projet interdisciplinaire, ces futur·es scientifiques, technicien·es et ingénieur·es se plongent dans l’exploration d’un univers encore largement méconnu : la biodiversité fongique du fleuve Saint-Laurent.
Financée par le programme NovaScience du ministère de l’Économie, de l’Innovation et de l’Énergie du Québec, cette initiative représente une immersion dans le domaine émergent des biotechnologies marines. Les étudiant·es issu·es d’une multitude de programmes tel que Sciences de la nature, Techniques de bioécologie, Technologie du génie physique et Informatique collaboreront pour découvrir et caractériser des microorganismes cachés dans les profondeurs du fleuve, susceptibles de révolutionner notre compréhension de cet écosystème unique et d’ouvrir la voie à des innovations biotechnologiques inédites.
L’objectif premier de cette initiative et du programme NovaScience est de stimuler l’interdisciplinarité scientifique tout en attisant la curiosité de la communauté étudiante pour la science appliquée. Ce projet d’une durée de deux ans met en lumière l’importance de la collaboration dans l’avancement des connaissances et les initie concrètement aux enjeux actuels des biotechnologies marines.
Notre laboratoire à ciel ouvert
Le fleuve Saint-Laurent, qui fait partie intégrante du paysage régional, est observable depuis le campus du Cégep, mais sa biodiversité, notamment microbienne, demeure en grande partie méconnue. Ce programme vise ainsi à combler ces lacunes, à approfondir la compréhension des écosystèmes marins du fleuve, en mettant l’accent sur la diversité fongique et à stimuler la curiosité scientifique des étudiants à l’égard du fleuve qu’ils côtoient quotidiennement.
Larguer les amarres
Le coup d’envoi de cette initiative a été donné en grand le 1er octobre 2024, lors d’une mission d’une journée en mer à bord du navire de recherche Coriolis II. L’objectif, pour les étudiant·es à bord, était de collecter des données environnementales et des échantillons qui allaient servir de base pour la suite du programme. Les prélèvements d’échantillons ont été effectués au large de Rimouski, de la zone côtière jusqu’au milieu du chenal, sur un transect visant à échantillonner un large gradient de profondeur (de 0 à 300m), afin de favoriser la diversité des organismes récoltés. Les échantillons, comprenant des macroinvertébrés, du phytoplancton, ainsi que divers fragments de bois et sédiments, serviront de matériel de recherche pour d’autres groupes d’étudiant·es, qui se chargeront d’isoler, d’analyser et de caractériser cette biodiversité inexplorée.

L’union fait la force
La recherche scientifique est un travail d’équipe. La collaboration est non seulement un bon moyen d’optimiser les fonds et les efforts, mais elle s’avère essentielle pour faire progresser les connaissances plus rapidement et relever les défis tels que ceux soulevés par cette initiative. Cette première mission en mer a donc été le fruit d’une collaboration entre plusieurs organisations :
Formation en mer: au cœur de l’action
La mission s’est révélée très enrichissante pour les étudiant·es, tant par les compétences techniques acquises que par l’immersion dans un environnement de recherche maritime. Elle a offert une opportunité unique de se familiariser avec une diversité de techniques spécifiques au domaine. Parmi ces techniques, on retrouve La benne à sédiment Van Veen, utilisée pour prélever des échantillons du fond marin, des techniques de préparation d’échantillons par tamisage, et le filet à plancton. Un autre instrument de pointe incontournable des missions en mer est la CTD rosette, qui permet de dresser un portrait physico-chimique détaillé de la colonne d’eau, enrichissant ainsi leur compréhension des dynamiques marines.


Ces expériences pratiques leur ont permis de développer des compétences techniques et de renforcer leur capacité à analyser des données environnementales en temps réel. Travailler aux côtés des membres d’équipage a également été formateur, témoignant d’une perspective concrète des réalités et des défis de la recherche sur le terrain.
Le potentiel inédit des champignons marins
Le rôle des champignons marins est comparable à celui de leurs homologues terrestres, c’est-à-dire qu’ils sont reconnus pour agir principalement comme décomposeurs de matières ligneuses et autres substances organiques présentes dans l’environnement marin et peuvent également fonctionner en tant que parasites ou organismes symbiotiques. Cependant, les champignons marins se distinguent par leur capacité à s’adapter aux conditions environnementales spécifiques et extrêmes du milieu aquatique.
Par exemple, les souches présentes dans le fleuve Saint-Laurent doivent faire face à des variations de température, de pH, de pression osmotique, ainsi qu’à une forte compétition pour les ressources. Ces contraintes ont conduit ces champignons à développer des mécanismes adaptatifs uniques, aboutissant à des voies métaboliques qui leur permettent de produire des molécules et enzymes inédites, présentant un potentiel considérable pour diverses applications industrielles (pharmaceutique, alimentaire, agricole et autres).

Par ailleurs, il est estimé que seulement 0,01 à 0,1 % des microorganismes marins sont actuellement identifiés, ce qui révèle un potentiel immense pour la découverte de nouveaux composés bioactifs à usage commercial. Cette richesse inexploitée souligne l’importance de poursuivre les recherches dans ce domaine. Les travaux menés par les étudiant·es ne sont donc pas seulement formateurs d’un point de vue académique : ils contribuent directement à l’identification de nouvelles espèces fongiques marines, ouvrant ainsi la voie à la valorisation de nouvelles ressources biologiques encore largement inconnues.
Mission accomplie!
Cette mission a non seulement accompli tous ses objectifs, mais a joué un rôle clé en générant une quantité importante d’échantillons et de données exploitables. Parmi les activités à venir, on prévoit, par exemple, l’utilisation des échantillons de bois et de sédiments pour isoler et caractériser les espèces fongiques dans divers cours de microbiologie. Les macroinvertébrés et le phytoplancton seront quant à eux identifiés dans le cadre d’un cours d’écologie, tandis que les données environnementales recueillies à l’aide de la CTD rosette serviront de support pour des études de cas dans les cours de statistiques et de mathématiques. Certaines espèces fongiques seront également intégrées aux cours de génie physique pour développer des procédés expérimentaux basés sur leurs propriétés spécifiques. En outre, la mission représente une opportunité pour le corps enseignant, qui est invité à faire preuve de créativité en concevant des activités pédagogiques autour de cette thématique, afin de maximiser l’impact éducatif et scientifique de cette expédition.
Ainsi, de nombreux projets verront le jour grâce à cette initiative, la communauté étudiante étant encouragée à sélectionner des données et des espèces fongiques collectées pour concevoir leurs propres projets autonomes. La mission a été si enrichissante et bénéfique à leur égard que nous envisageons de répéter cette expérience pour les futures cohortes.
Au-delà de la formation, les données et les échantillons récoltés seront également mis à la disposition des entreprises du domaine via la recherche effectuée chez Biopterre, favorisant ainsi le développement de nouvelles technologies basées sur cette biodiversité unique.

Venez rencontrer la relève en recherche maritime!
Dans le cadre des dimanches gratuits du Musée régional de Rimouski et en collaboration avec M-Expertise marine, nous vous présentons la relève en recherche maritime.
Qu’ils soient en biotechnologies, en océanographie physique, chimique, biologique, et/ou qu’ils travaillent sur les grands enjeux environnementaux, ces jeunes ont des parcours fascinants et des histoires fascinantes à nous raconter. Vous pouvez revivre cette discussion inspirante grâce à notre balado, réalisé dans le cadre des Balad’eau du RQM!
Enregistré devant public le 3 novembre 2024 au Musée régional de Rimouski, et animé par Sandra Gauthier de Exploramer, vous entendrez sur ce panel:
- Jean-Christophe Gauthier, chercheur à Innovation Maritime
- Élise Heinen, doctorante en chimie à l’UQAR
- Charlotte Gauthier, doctorante en à l’UQAC
- Arturo Zanon, étudiant en géochimie à l’ISMER
Renforcer les ponts transatlantiques : une délégation européenne en mission au Québec
Renforcer les ponts transatlantiques : une délégation européenne en mission au Québec
Du 28 octobre au 1 novembre 2024, le Québec a accueilli une délégation européenne dans le cadre de Transatlantic, un projet pilote mené par la Commission Arc Atlantique de la Conférence des Régions Périphériques Maritimes (CAA-CPMR), Forum Oceano (Portugal) et CEI·MAR (Espagne). Cette première mission visait à établir des liens solides entre les écosystèmes maritimes du Québec et de l’Europe autour de thématiques clés comme l’économie bleue, les infrastructures maritimes durables et la transition énergétique. Voici un retour sur cette semaine riche en échanges et en découvertes.
Une rencontre entre deux écosystèmes maritimes
Le Québec est la seule région maritime hors Union Européenne (avec le Pays de Galles), faisant partie de la CRPM. Reconnu pour son expertise en recherche et en innovation maritimes, la province est un chef de file et donc un partenaire idéal pour tisser des liens de collaboration transatlantiques en la matière.
La délégation européenne, comprenait des représentant·es de régions maritimes telles que la Nouvelle-Aquitaine, la Bretagne, l’Andalousie, Alentejo, Lisbonne et le Pays de Galles, qui ont eu l’occasion de découvrir les initiatives novatrices portées par divers organismes-clés du Québec en matière de développement maritime durable.
Rencontres clés à Québec
La semaine a commencé à Québec, où les co-organisateurs de la mission, Technopole maritime du Québec (TMQ) et le Réseau Québec maritime (RQM) ont ouvert le bal en souhaitant la bienvenue à la délégation. Après une introduction à Avantage Saint-Laurent, la vision maritime du gouvernement du Québec, par le ministère des Transports et de la mobilité durable (MTMD), s’en sont suivis des échanges entre organismes phares liés au transport maritime. Le Port de Québec, la Société de développement économique du Saint-Laurent (Sodes) et Alliance Verte ont pu exposer le fonctionnement du secteur au Québec, ainsi que leurs programmes novateurs respectifs pour promouvoir la décarbonation du transport maritime et soutenir l’innovation dans le secteur.
Des délégué·es ont également pu présenter des initiatives similaires en Europe, partageant leur vision des corridors verts et des défis liés aux ports durables. Ces échanges ont ouvert le dialogue et jeté les bases d’une coopération sur des thématiques prioritaires telles que les énergies marines renouvelables et l’adaptation climatique.


Rimouski, un pôle de recherche en sciences maritimes
La mission s’est ensuite poursuivie à Rimouski, un pôle régional incontournable de la recherche, du développement et de l’innovation (R&D&I) maritimes. Des visites de terrain à la station aquicole de l’Institut des sciences de la mer de l’Université du Québec à Rimouski (ISMER-UQAR) et aux installations d’Innovation maritime ont suscité la curiosité et de l’intérêt pour ces infrastructures à la pointe de la technologie.
Les discussions à Rimouski ont également permis de mettre en avant des organismes de recherche et entrepreneuriaux, pionniers en biotechnologies marines et en technologies propres, qui ont illustré la capacité du Québec à marier excellence scientifique et innovation appliquée. On y comptait l’ISMER-UQAR, l’OGSL, Merinov, le CRBM, CIDCO, OpDAQ systèmes, la Première Nation Wolastoqiyik Wahsipekuk, OceanRiot, Arctus, Sensea et l’IFQM.

Des présentations de centres de recherche et de PME européennes à vocations similaires ont fait écho à ces présentations, notamment Forum Oceano, CEI·MAR, Bangor University, S2Aqua, Ad mare Solutions, Columbi Salmon et IPMA.
Deux ateliers de co-construction entre pôles de recherche et PME ont contribué à l’idéation de projets transatlantiques communs dans ces deux secteurs d’activité.
Montréal : Intelligence artificielle et économie bleue
Un arrêt était de mise sur la longue route qui relie Rimouski à Montréal, à laquelle nos collègues européens sont peu habitué·es. Ce fut l’occasion de s’arrêter à Lévis pour se dégourdir les jambes et profiter d’un repas-conférence en lien avec le secteur du « tourisme bleu », avec la participation de Croisières du Saint-Laurent et de l’École supérieure d’hôtellerie et de tourisme d’Estoril (ESHTE).
La mission s’est conclue à Montréal avec un focus sur l’intelligence artificielle (IA) appliquée au secteur maritime. Des startups comme Whale Seeker et Oneka, ainsi que des centres de recherche tels que le Mila, IVADO et le Réseau de recherche en économie circulaire du Québec, ont présenté leurs initiatives phares et partagé leurs perspectives de développement d’une IA responsable. Des projets de recherche novateurs visant à optimiser la logistique portuaire et le transport maritime grâce à l’IA ont été présentés par Loubna Benabbou (UQAR) et Jean-François Audy (UQTR). Ces échanges et discussions ont généré des idées, renforçant l’optique que la collaboration technologique transatlantique pourrait jouer un rôle clé dans la transformation durable du secteur maritime.
Enfin, ce fut un honneur d’accueillir la déléguée générale du Québec à Bruxelles, Geneviève Brisson, en visite à Montréal et actrice clé dans l’adhésion du Québec à la CRPM, qui conclut cette belle semaine foisonnante d’idées et de richesse d’échanges. La prochaine mission, au Pays de Galles cette fois-ci, a été présentée par Agile Cymru. Celle-ci sera l’occasion pour des représentant·es du secteur maritime du Québec de poursuivre le codéveloppement de projets réfléchis ici, et d’aller à la rencontre de nouveaux partenaires potentiels outre-Atlantique.
Des perspectives prometteuses pour la coopération transatlantique
C’est donc la tête pleine d’idées et le cœur motivé que s’est achevée la mission Transatlantic 2024. Les délégué·es et les représentants du Québec maritime s’accordent à dire que ces premiers contacts constituent une étape fondamentale pour construire un avenir maritime durable et commun, où convergent les initiatives locales et les visions globales.
Webinaire à venir
Un troisième webinaire dans la série Tansatlantic aura lieu le 17 décembre 2024, pour aborder les outils et les mécanismes de financements de coopération transatlantique. Gardez l’œil ouvert pour les détails à venir!
Gagnant·es de la 3e édition concours photo Regards sur le Saint-Laurent
Gagnant·es de la 3e édition concours photo Regards sur le Saint-Laurent
Voici les résultats tant attendus de la 3e édition du concours photo Regards sur le Saint-Laurent
Paysages du Saint-Laurent

🥇
Audrey Mainguy
pour Au cœur de la banquise

🥈
Anthony François
pour La pointe

🥉
Aurélien Martin
pour L’Anse-aux-baleiniers vue du ciel
Le Saint-Laurent et l’humain

🥇
Marcel Houle
pour Les éoliennes voyagent

🥈
Laurent Silvani
pour Fleuve, rive et sérénité

🥉
Véronique Tanguay / Véronimot
pour La pointe du pèlerin
Fjord du Saguenay

🥇
Jean Tanguay
pour Phare Saguenay

🥈
Laurent Silvani
pour Petit-Saguenay au coucher de soleil

🥉
Zaart
pour Valse au soleil couchant
Coup de coeur du public (toutes catégories confondues)

💘
Laurent Silvani
pour Splash dans les airs
Ce concours a été organisé par le Réseau Québec maritime – RQM , le Fonds d’Action Saint-Laurent et Organisation Bleue.
Le temps-navire en 2024-2025
Comment fonctionne le temps-navire dans le cadre du nouveau Programme de recherche en partenariat dans le secteur maritime I du Fonds de recherche du Québec – Nature et Technologies? Rendez-vous sur la page de l’appel pour en savoir plus!
Gagnant·es de la 2e édition concours photo Regards sur le Saint-Laurent
Gagnant·es de la 2e édition concours photo Regards sur le Saint-Laurent
Voici les résultats tant attendus de la 2e édition du concours photo Regards sur le Saint-Laurent
Faune et flore du Saint-Laurent

🥇
Sylvain Duprat
pour Le Fou et le fleuve

🥈
Gino Lagacé
pour La petite Isa

🥉
Alexandre Lafontaine
pour Renard sur la banquise
Paysages du Saint-Laurent

🥇
Stéphane Gendron
pour Neowise nous rend visite

🥈
Richard Labelle
pour Cap à l’orignal

🥉
Jean-François Gagné
pour La valse
Le Saint-Laurent et l’humain

🥇
Piego Rivebois
pour Soleils

🥈
Guy Ouellet
pour Emmitouflée de janvier

🥉
Zhi Da Xu
pour Entre ciel et mer
Le Saint-Laurent en changement

🥇
Sylvain Duprat
pour Le visage du changement

🥈
Aimie Néron
pour La soif de l’érosion

🥉
Antoine Biehler
pour Tempête sur le pied de glace
Coup de coeur du public (toutes catégories confondues)

💘
Joanne Lévesque
pour Le vaisseau fantôme
Ce concours a été organisé par le Réseau Québec maritime – RQM , le Fonds d’Action Saint-Laurent et Organisation Bleue, avec la participation de Jean-sébastien Veilleux, photographe et artiste numérique.
Le RQM a une nouvelle capitaine à la barre
La professeure Gwénaëlle Chaillou succède au professeur Dany Dumont à la direction générale du Réseau Québec maritime (RQM).
Professeure en océanographie chimique à l’Institut des Sciences de la Mer de Rimouski (ISMER-UQAR), Gwénaëlle Chaillou a pris la barre du Réseau Québec maritime, ayant été nommée directrice générale du RQM en juin dernier.
« C’est un nouveau défi et de nouveaux horizons! Le Réseau Québec maritime a montré au fil des ans sa capacité à fédérer les expertises du domaine maritime des quatre coins de la province. Le congrès Avenir Maritime en est un excellent exemple. J’entreprends donc ce mandat avec beaucoup de plaisir et une volonté de contribuer avec ma propre expertise tout en continuant d’incarner les valeurs collaboratives, intersectorielles et innovantes portée par l’équipe du RQM et mes deux prédécesseurs, Guillaume St Onge et Dany Dumont. »
La professeure Chaillou est en effet apparue comme un choix éminent pour prendre la direction de ce réseau panquébécois, ayant à son acquis une expertise unique en recherche maritime intersectorielle et un leadership démontré.
Parmi les seules femmes à avoir été titulaires d’une chaire de recherche du Canada en géosciences, la professeure Chaillou a d’ailleurs été à l’avant-garde des recherches mettant en lumière l’enjeu grandissant de l’hypoxie dans le Saint-Laurent.
Impliquée dans de nombreux projets et regroupements de recherche au Québec et à l’international, Gwénaëlle intègre déjà depuis de nombreuses années l’intersectorialité au sein de ses travaux. C’est le cas notamment de l’initiative O’Salis, qui a récemment obtenu une subvention du Fonds de Recherche du Québec et du Ministère de l’Économie, de l'Innovation et de l'Énergie pour propulser des travaux amorcés lors d’un appel conjoint RQM-RIISQ.
Outre une connaissance poussée du domaine maritime québécois, le pouvoir rassembleur de la professeure Chaillou sera un atout à l’heure de poursuivre la mission du Réseau Québec maritime, pour continuer collaborativement à œuvrer vers un développement maritime durable.
Lancé en 2016, le RQM est un réseau interinstitutionnel et interdisciplinaire de recherche dans le domaine maritime. Il rassemble des institutions, des organismes, des groupes de recherche, des chercheuses et des chercheurs issus des nombreux regroupements et institutions de recherche du Québec qui s’intéressent à la santé des écosystèmes, au transport maritime durable, aux énergies marines, à la surveillance, la sûreté et la sécurité maritime, à la santé des communautés humaines, aux ressources et à la santé du secteur économique maritime.
Après quatre années à la direction du RQM, le professeur Dany Dumont a quitté ses fonctions pour assumer celles de directeur scientifique du programme « Transformer l’action par le climat ».
Regards sur le Saint-Laurent: 2e édition
Concours photo Regards sur le Saint-Laurent: c'est parti pour une 2e édition!
Suite au succès de la première édition du concours photo Regards sur le Saint-Laurent, Stratégies Saint-Laurent et le RQM lancent une deuxième édition, en collaboration avec Organisation Bleue et le photographe et artiste numérique Jean-Sébastien Veilleux.
Nous posons toutes et tous un regard bien à nous sur le Saint-Laurent, peu importe où l’on se trouve. Ses paysages varient au fur et à mesure qu’on le parcourt, de Montréal aux Îles-de-la-Madeleine. Les activités et les souvenirs qu’on y fait aussi. Le Saint-Laurent change d’ailleurs, lui aussi, avec les défis de notre ère.
Le concours photo Regards sur le Saint-Laurent a pour objectif cela, justement. De partager les regards de toutes les personnes qui le côtoient, de près ou de loin, pour témoigner de sa beauté, mais aussi de sa fragilité, et donc de l’importance de le préserver.
Nous invitons donc toute la population du Québec à participer, peu importe le niveau d’expérience ou de technique, en soumettant vos clichés dans une ou plusieurs des catégories suivantes:
- Faune et flore du Saint-Laurent
- Le Saint-Laurent et l’humain
- Paysages du Saint-Laurent
- Le Saint-Laurent en changement
Comment participer?
Rendez-vous sur la plateforme web du concours pour découvrir les modalités de participation et pour soumettre vos photos. Vous avez jusqu’au 4 septembre 2023 pour prendre part au concours, alors profitez de votre été pour vous laisser inspirer et capturer de beaux moments avec votre appareil photo!
En manque d’inspiration?
Découvrez les gagnants et gagnantes de la première édition en cliquant ici.
Prix
Un total de 3 000 $ en prix
- 1er prix : 250 $ (par catégorie)
- 2e prix : 100 $ (par catégorie)
- 3e prix : 50 $ (par catégorie)
- Prix Coup de coeur du public : 400 $
- Prix formation “Photographie numérique créative” d’une valeur de 1000 $
Cette année, nous avons la chance de collaborer avec le photographe et artiste numérique Jean-Sébastien Veilleux, qui offrira généreusement une formation en Photographie numérique créative de 8h, d’une valeur de 1000$! De la théorie à la pratique, cette formation individuelle sera adaptée au niveau de la personne gagnante.
Partenaires
Le concours Regards sur le Saint-Laurent, organisé par Stratégies Saint-Laurent et le Réseau Québec maritime, en collaboration avec Organisation Bleue et Jean-Sbastien Veilleux, est ouvert à tous les résidents et résidentes du Québec de 18 ans et plus. Chaque personne peut soumettre un maximum de 5 images, toutes catégories confondues. L’octroi des prix sera déterminé par un jury, à l’exception du prix Coup de cœur qui sera octroyé par le public.




























